Si voyager est un pur plaisir, les transports sont parfois plutôt inconfortables et on a rapidement mal au cou. Mais pour éviter ce désagrément, une entreprise française a pensé à tout. Rencontre avec Michel de Vasselot, l’un des associés des coussins « Le Petit Dormeur« .
Être globetrotteur, c’est être opportuniste, dans le bon sens du terme. À l’affût de toute proposition susceptible de se dérouler dans les meilleures conditions de confort et économiques. Trouver une table accueillante avec un repas chaud, une chambre face à la mer avec des draps frais, et profiter des trajets pour dormir confortablement ! Parce que le sommeil demeure notre priorité commune, où que l’on soit, nous avons échangé avec l’équipe qui s’est lancée avec beaucoup d’enthousiasme dans ce projet.
LCV Magazine : Pouvez-vous nous expliquer comment la marque « Le Petit Dormeur » est née ?
Michel de Vasselot : Le projet est né dans la tête d’un étudiant constatant qu’il était très difficile de trouver un véritable confort en voyage. Il s’est ainsi lancé le défi de créer un coussin de voyage permettant de dormir n’importe où et n’importe quand de manière très confortable. Après une cinquantaine de prototypes, le coussin de voyage Le Petit Dormeur a vu le jour.
La marque fait référence aux « Petits Dormeurs », qui sont les personnes dormant très peu la nuit – souvent des voyageurs -, et qui rattrapent le manque de sommeil en journée avec de nombreuses petites siestes. De la même manière, l’entreprise Le Petit Dormeur propose des accessoires de voyage permettant de dormir facilement et confortablement en journée, si la nuit a malheureusement été trop courte.

Pourquoi vous être lancés dans le soin du sommeil pendant les voyages ?
Michel de Vasselot : Aujourd’hui, nous sommes dans une société où le sommeil, élément essentiel de notre santé physique et mentale, est négligé. Les longs déplacements en train ou en avion sont de plus en plus fréquents. Tout comme l’inventeur, les deux associés sont conscients de la problématique du confort en voyage. Ils ont chacun vécu des voyages particulièrement désagréables et fatigants à cause du manque de confort. Leurs proches voyageurs ont même confié avoir essayé beaucoup d’oreillers de voyage sans jamais avoir trouvé un modèle satisfaisant. Ne trouvant pas de solution pour dormir, ils ont fini par opter pour des somnifères… Cela nous a donc paru évident que le soin du sommeil pendant les voyages avait de plus en plus d’importance.
Comment vous différenciez-vous de la concurrence avec vos produits ?
Michel de Vasselot : Notre coussin de voyage apporte quelque chose de vraiment différent par rapport à la concurrence. Nous avons notamment travaillé avec des ostéopathes pour que notre coussin apporte un soutien optimal du cou. 95% des coussins de voyage concurrents ne sont pas adaptés pour un bon maintien des cervicales. Ils sont trop épais, ne remontent pas assez, ne soutiennent pas le menton, etc.
Quelle est la meilleure façon pour utiliser votre coussin ?
Michel de Vasselot : Nous avons conçu notre coussin de voyage pour qu’il puisse être utilisé dans les trois positions suivantes : sur le bras, contre la vitre et au fond du siège. Notre coussin permet donc de dormir dans sa position préférée et quel que soit le moyen de transport et de positionnement (dans l’allée ou contre la vitre).

Pourquoi avoir fait le choix du Made in France ?
Michel de Vasselot : Nous souhaitions que nos produits s’inscrivent dans une démarche et des valeurs qui nous sont chères. Nous avons fait le choix du Made in France pour plusieurs raisons pour la démarche éco-responsable de nos produits avec l’utilisation des circuits courts. Parce qu’il était prioritaire pour nous de valoriser des savoir-faire français. Et enfin, à terme, pour développer l’industrie française.
Où peut-on retrouver vos produits ?
Michel de Vasselot : Actuellement, le plus facile pour nous trouver est d’aller sur notre boutique en ligne www.lepetitdormeur.fr. Nous sommes en train de construire un réseau de revendeurs pour être présents partout en France, mais nous ne sommes qu’au début !

