Pas de résultat
Visualiser les résultats
  • Login
Luxe Calme & Volupté Magazine
  • Luxe
    • Design – Décoration
    • Mode – Accessoires
    • Bijoux Créations
  • Calme
    • Séries – Cinéma
    • Musique
    • Arts – Livres
  • Esperluette
    • Éthique Durable
    • News et International
    • Idées Prospective
  • Volupté
    • Vins – Gastronomie
    • Voyages
    • Bien-être
  • Coups de coeur
  • Luxe
    • Design – Décoration
    • Mode – Accessoires
    • Bijoux Créations
  • Calme
    • Séries – Cinéma
    • Musique
    • Arts – Livres
  • Esperluette
    • Éthique Durable
    • News et International
    • Idées Prospective
  • Volupté
    • Vins – Gastronomie
    • Voyages
    • Bien-être
  • Coups de coeur
Pas de résultat
Visualiser les résultats
Luxe Calme & Volupté Magazine
Pas de résultat
Visualiser les résultats
Home À la une

Arthur Dénouveaux et la responsabilité de vivre après le Bataclan

Karine DessalebyKarine Dessale
19/02/2026
in À la une, Esperluette, LCVMagazine, News et International
min read15 min
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur Linkedin

Plus d’une décennie après l’obscurité du 13 novembre 2015, au moment où Arthur Dénouveaux s’apprête à défaire le nœud de son engagement public à la tête de Life for Paris, il livre un témoignage d’une rare profondeur sur l’après-traumatisme. En orchestrant la dissolution de cette structure qu’il définit comme un « bouclier collectif », il invite les rescapés à quitter la protection de l’association pour réintégrer le monde, en tant qu’individus. Marié et père de trois enfants, polytechnicien actif dans le domaine de la finance, rescapé du Bataclan, il revient sur cette nuit où son instinct de survie l’a poussé vers la sortie, l’emmenant bien au-delà de sa condition de simple témoin. Entre urgence de vivre et responsabilité envers ceux qui sont tombés, il livre à de jeunes étudiants en journalisme, une réflexion puissante sur la reconstruction humaine et les fragilités d’une société française marquée par la colère. Conscient qu’un millimètre de trajectoire d’une kalachnikov a séparé son destin de celui des disparus, il a transformé ce hasard en une exigence intime de sens et une responsabilité d’agir, démontrant qu’il est possible de déposer son costume de victime, pour embrasser son propre destin.

Bonjour Arthur, est-ce que vous pouvez tout d’abord vous présenter ?

Arthur Dénouveaux. Si je suis là aujourd’hui, c’est parce que je suis président d’une association de victimes des attentats du 13 novembre 2015, qui s’appelle Life for Paris, que j’ai contribué à fonder et dont je suis président depuis un peu plus de 8 ans. Elle fonctionne maintenant dans une forme un peu étrange de dissolution. C’est-à-dire que l’on gère ce que l’on a à finir, mais on ne fait pas de nouvelles choses. Par ailleurs, j’ai évidemment une carrière, une vie, je suis marié, j’ai trois enfants.

Comment est-ce que vous vous êtes retrouvé au Bataclan, le soir de l’attaque ?

Je suis toujours allé à beaucoup de concerts, notamment de rock. Je me suis donc rendu au Bataclan le 13 novembre, et j’avais aussi des tickets pour les trois soirs suivants. C’était un vendredi soir tout à fait lambda pour moi, à l’époque. Ma femme n’avait pas voulu venir et donc j’y suis allé tout seul. En arrivant, j’ai croisé une petite dizaine de gens que je connaissais. Cela fait d’ailleurs partie de ces micro-détails qui facilitent la survie ensuite, parce qu’une partie des gens n’ont pas voulu s’enfuir sans leurs copains. Moi, j’étais dans une forme d’égoïsme facile : à l’endroit où je regardais le concert, je ne connaissais personne autour de moi.

À quel moment vous vous êtes dit qu’il y avait quelque chose d’anormal ?

Quand le bruit arrive, je pense que toute la salle s’est dit qu’il y avait un problème technique. J’enlève mes boules Quies et j’entends ce qui ressemble très clairement à des tirs d’armes automatiques. Je pense que je comprends quasi immédiatement, il faut se remettre dans le contexte de l’époque : on est en 2015, il y a eu Charlie Hebdo, on est tous imbibés du fait qu’il y aura d’autres attentats. Il y a un énorme cri qui s’élève de la foule, un mouvement de foule qui me projette au sol. Il y a quelque chose dans le cerveau qui s’active, qui ressemble vraiment à la panique, qui fait que l’on est plus focalisé sur « qu’est-ce que je dois faire » que sur « qu’est-ce qui est en train d’arriver ».

Comment vous retrouvez-vous à l’extérieur et que se passe-t-il ensuite ?

J’arrive à m’enfuir au bout de 5-10 minutes. Je connaissais bien la salle. À l’époque, il n’y avait pas de ventilation et donc les sécurités ouvraient toujours les issues de secours pour faire de l’air ; je savais bien où elles étaient. Il me paraissait évident avec les bruits d’armes automatiques, que le seul truc à faire, c’était de s’enfuir. Quand je sors dans la rue, je vois l’un des membres du groupe Eagles of Death Metal. Comme je parle bien anglais, je suis allé le voir et je lui ai dit : « Écoutez, moi je suis parisien, je sais où est-ce qu’on peut s’enfuir ». Petit à petit j’ai récupéré les autres membres du groupe et je les ai emmenés prendre un taxi boulevard Beaumarchais. Mais ce qu’il faut voir, c’est qu’il y a plein de gens qui ont fait des choses super à ce moment-là, qui ont emmené des gens qui étaient lourdement blessés. Et je pense que l’on a tous fait ça assez instinctivement. Moi, j’étais sur mes deux jambes et je pouvais courir. Ceux qui étaient moins en forme, ou qui ne connaissaient pas le coin, ont essayé d’aller se réfugier dans une cour d’immeuble. Mais c’est un peu les biais de la narration : puisque j’ai fait ça pour le groupe de musiciens, l’histoire s’est retrouvée racontée par les médias. Alors qu’il y a plein de gens, qui ont fait des choses vachement plus risquées, et qui sont restés sous le feu pour agir.

Quand réalisez-vous de l’ampleur de ce qui se passe dans Paris ?

J’attrape un taxi quelques minutes après, en me disant que je vais rentrer chez moi et que je vais récupérer ma femme qui est à une autre soirée. Je prends un taxi pour rentrer et quand je lui dis « Faites demi-tour parce que il se passe un truc au Bataclan, il y a une fusillade », il me répond : « Mais pas du tout, il y a un truc au Stade de France ». Donc je dis : « Bah, vous voyez là, il y a plein de gens avec du sang sur leur t-shirt ». À cet instant-là, je comprends que Paris est attaqué. J’ai vécu la fin de soirée comme un spectateur devant un live, comme tous les français qui étaient réveillés à cette heure là. Pour moi, j’avais été témoin d’un truc, pas plus, et j’avais vachement de pot de m’en être tiré. Si l’on m’avait demandé comment je me sentais à ce moment-là, j’aurais dit : « dans 3 jours, c’est oublié pour moi ».

Arthur Dénouveaux par Par David Fritz Goeppinger — Travail personnel, DR
Arthur Dénouveaux, Président de l’association de victimes du 13 novembre 2015, Life for Paris devant le Palais de Justice de Paris durant le procès des attentats du 13 novembre 2015.
Arthur Dénouveaux par Par David Fritz Goeppinger — Travail personnel, DR

Avez-vous l’impression d’avoir changé de personnalité ?

Énormément.  j’avais eu de la chance dans la vie jusque-là, je n’avais pas eu de trauma, pas eu d’agression. Puis, 2 mois et demi après, je me suis rendu compte que ça n’allait pas. Donc j’ai pris des anxiolytiques et je suis allé voir une psy et ce travail-là sur soi-même, je pense que ça vous modifie profondément. En tant que président d’une association, j’ai eu à gérer beaucoup de personnes endeuillées, de gens qui ne vont pas bien. On a eu des suicides, des fausses victimes. En clair, j’ai fait des choses dans ma vie qui m’ont fait grandir et qui m’ont transformé. La vie d’après est radicalement différente, ce qui ne veut pas dire qu’elle est moins bien, dans tous les domaines. J’ai fait des rencontres liées à ce drame, j’ai pu écrire des livres, ce que je n’aurais jamais pensé faire. Je pense que ce serait dangereux de ne pas changer après ça, parce que ce serait faire semblant qu’on peut faire abstraction des expériences que l’on vit, ce qui n’est pas le sens de la vie au fond.

Est-ce que le regard des gens a changé sur vous, par rapport au statut que vous incarnez ?

Plus les gens en apprennent sur l’horreur qui s’est jouée à l’intérieur, plus leur regard change en se disant : « Mais il a dû voir des trucs que personne ne doit voir ». Après, j’ai pris la présidence de cette association, et cela évolue encore. Puis je me suis occupé de beaucoup du procès et je suis devenu, j’allais dire une personnalité publique avec une notoriété assez faible. Donc le point de vue bouge une fois de plus. Et je pense qu’il n’est jamais fixe, il a encore évolué la dernière année avec la médiatisation des 10 ans. C’est d’autant plus difficile pour vos proches qui ont du mal à jauger ce qui vous arrive exactement, et qui doivent vivre avec le « Ah mais ton mari y était ! Ah mais ton frère y était ! ».Aussi, quand on sort de cela, il y a plusieurs deuils à faire : le deuil de ceux qui sont morts, le deuil de la personne que vous étiez avant et le deuil de l’image que les gens ont de vous.

Si vous ne pardonnez pas aux terroristes et si « vous ne leur donnez pas votre haine », quels sont vos sentiments ?

Le pardon est un truc très chrétien, je ne me situe pas là-dedans. Mon sentiment était de me sentir le plus étranger à eux possible. Ce sont eux qui ont décidé de faire irruption dans ma vie. Moi, je n’ai pas envie de leur faire une place qui dure des années, et des années. Ce n’est pas parce que l’on est lié par cet événement, que l’on doit avoir un lien personnel. Et le but de la justice, c’est aussi de permettre de ne pas avoir envie de se venger. D’ailleurs, elle ne vous demande pas ce que vous voulez comme peine pour les accusés. Elle vous demande juste de venir raconter ce qui vous est arrivé. Du reste, est-ce que j’ai un lien avec ces gens-là ? Ils ne sont jamais venus me viser moi, mais un symbole qui était que l’on pouvait faire des concerts, dans une république démocratique, telle que la France. Je n’ai donc ni colère, ni désir de vengeance, parce que l’État s’est occupé de les punir, et je n’ai ni envie ni besoin de les pardonner, parce nos trajectoires se sont croisées, mais cela s’arrête là. Voilà. Et quand vous leur demandez pourquoi ils ont fait cela, ils récitent des sourates du Coran. Vous êtes donc face à une idéologie, pas tant à des gens. Je ne pense pas qu’il y ait à pardonner à une idéologie. Ce qui ne signifie pas que j’ai un grief particulier contre eux. Ils font leur vie en prison et c’est à l’État de les gérer.

Quand vous dites qu’en matière de pardon, l’État « a fait son job », cela signifie que la symbolique de la justice et sa mise en scène, participent à votre reconstruction ?

Oui, c’est très solennel une Cour d’Assises. Et puis dans le cas du terrorisme, c’est l’État qui est visé et qui se rate en matière de renseignement, si l’attentat va au bout. Il y a donc un lien très fort. Nous sommes un peu « les ratés » du mythe de l’invincibilité de l’État. La justice sert de filet de sécurité derrière et vient dire : « Oui, vous êtes bien victimes. Vous êtes bien victimes au nom de l’État et au nom de tous les Français ». L’institution est chargée de reconnaître ce qui nous est arrivé, de dire que c’est inacceptable, et de prononcer la peine. La Cour vient vraiment reconnaître que ce qui s’est passé n’était pas normal, et le reconnaître au nom de nous tous. Et donc ça, ça marche, et ça fonctionne bien avec le décorum de la justice, évidemment.

Quel terme préférez-vous entre victime, rescapé ou survivant ?

Je suis allé au boulot le lundi suivant ; il fallait que la France continue à tourner. Mais j’ai fait ma première crise de panique dans le RER. C’est là que j’ai commencé à comprendre que je n’étais pas juste témoin et qu’il y avait probablement un truc un peu abîmé. Mais je considère en tout cas que je ne suis pas victime, j’ai été victime. Survivant, je trouve qu’il y a un truc très vrai : on essaie de vivre plus, parce qu’on a eu plus de chance. Mais franchement, je les utilise un peu de manière interchangeable. Certaines personnes ont du mal avec « survivant », parce qu’ils ont l’impression que cela dépose une attente sur leurs épaules, qui est insupportable. D’autres ne veulent pas être victimes, parce qu’ils ne veulent pas accepter la moindre faiblesse. Chacun fait son chemin. Moi, j’ai toujours été assez détendu là-dessus. Ça ne veut pas dire exactement la même chose, mais je ne crois pas que je puisse dire que je sois 100 % l’un et 0 % un de l’autre. De plus, je n’ai jamais ressenti la culpabilité du survivant, mais une responsabilité. Si j’ai la chance d’être vivant parce que le canon de la Kalachnikov n’a pas bougé d’un millimètre, je ne peux pas me permettre que ma vie soit « lambda » ou standard. C’est une responsabilité à vivre une vie pleine, qui a du sens, et qui, quelque part, les honore.

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par Life for Paris (@lifeforparis)

Pensez-vous que la France soit suffisamment armée psychologiquement si un autre événement arrivait ?

Elle est très bien armée administrativement, mais psychologiquement, je n’en suis pas sûr. Avec la montée de la violence dans les extrêmes politiques, je ne suis pas certain qu’il n’y ait pas un paquet de fachos qui aille brûler des mosquées, et que dans ce cas-là, on bascule dans autre chose. Le climat du débat politique s’est très détérioré. Il y a beaucoup plus de colère dans la société maintenant, qu’il n’y en avait à l’époque.

Quelle a été votre relation avec les médias en tant que rescapé ?

Dans la première phase qui va de l’attentat jusqu’à ce que je devienne président, je ne réponds à quasiment aucun média, et surtout s’ils ont mon numéro, c’est parce que je suis administrateur et fondateur de Life for Paris. Ensuite, de là au procès, je parle en tant que président de Life for Paris, avec aucune mention personnelle. Ensuite, je comprends que pour le procès, il va falloir en donner et là, je suis assez clair sur ce que je suis prêt à raconter et ne pas raconter. Typiquement, je ne parle pas de mon boulot ou de manière très générique. Je ne parle pas de mes enfants, si ce n’est pour donner un nombre, et je ne dis pas comment ils vont. Mais à ce moment-là, j’avais déjà 5 ans de recul, à donner des interviews en tant que président de Life for Paris. Ce qui m’avait permis de comprendre un peu le jeu médiatique. Et j’avais déjà vu certaines personnes se brûler, aller raconter trop de choses.

Quels conseils donneriez-vous à de jeunes journalistes en matière de traitement des victimes ?

Il faut une certaine éthique journalistique. C’est-à-dire que vous interviewez une victime qui est visiblement en colère à qui vous faites dire : « Il faudrait remettre la peine de mort ». Ou vous prenez une victime qui est dans une phase où elle a envie de tellement pardonner qu’elle dit : « Mais en fait moi je leur ai pardonné ». Si vous la livrez en pâture aux réseaux sociaux, que ce soit celle qui veut la peine de mort ou celle qui prône le pardon absolu, il y aura des conséquences. Il y a donc une responsabilité pour les journalistes. De la même manière, c’est important de dire aux gens que ça va être diffusé une fois, multi-diffusé, diffusé en gimmick de 15 secondes sur TikTok ou pas ? Cela fait partie des choses qui maintenant sont importantes à signifier, parce qu’on peut couper n’importe quel extrait d’une interview pour faire dire à peu près l’inverse de ce qu’ils avaient exprimé, aux gens. Donc c’est important d’avoir cette discussion-là aussi, avec les victimes.

Pourquoi avoir annoncé la dissolution de votre association ?

Si l’on ne voulait pas s’enfermer dans le fait d’être victime, c’était un peu dur de conserver une association trop active. L’idée, après 10 ans, c’était de se dire : on est assez grands et en forme pour revenir dans le monde en tant que « moi », « toi ». L’association a été un bouclier collectif important. Il fallait se dissoudre pour dire : « on peut vivre sans bouclier maintenant ».

Ressentez-vous l’urgence de vivre après ce qui s’est passé ?

Ah, je pense que j’ai une énorme urgence de vivre, ouais. Je suis sorti de cette zone de cadre supérieur, qui va à la Défense tous les matins. Je me dis que l’on peut faire des choses. D’ailleurs, il faut que je me trouve quelque chose qui en vaille le coup, et qui soit intense.

Quel conseil donneriez-vous à l’Arthur de la nuit du 13 novembre ?

Le seul conseil que je donnerais à l’Arthur qui sort, c’est : « accepte les rencontres qui vont naître de ça ». C’est la seule manière de s’en tirer : l’humain. Ne pas avoir peur de faire des choses qui vous font sortir de votre zone de confort, si vous sentez que ça vient d’un endroit pur.

Bibliographie d’Arthur Dénouveaux

Vivre après le Bataclan
Acheter Vivre après le Bataclan sur Fnac
Essai de réflexion sur le traumatisme et la mémoire collective après les attentats du 13 novembre 2015, écrit par Arthur Dénouveaux.

Et nous nous sommes parlé – Procès des attentats du 13 novembre 2015
Acheter Et nous nous sommes parlé sur Fnac
Récit et analyse du procès du 13 novembre, co-écrit avec Charlotte Piret et Xavier Nogueras.

Juger le 13-Novembre : Une réponse démocratique à la barbarie
Acheter Juger le 13‑Novembre sur Fnac
Étude approfondie co-écrite par Arthur Dénouveaux et d’autres auteurs sur les enjeux judiciaires du procès.

Victimes, et après ?
Acheter Victimes, et après ? sur Fnac
Essai, co-écrit avec Antoine Garapon, qui explore la vie après les traumatismes collectifs.

Cet interview a été mené par Charlène Defoort, Lou Frostin, Clément Dias, Gabriel Veilleux, Jules Bento, Jeanne Collet, Angélyne Vaillant, Poehina Vignali, Anna Bianchina, Sacha Clarté, Adam Guilloteau, Jules Passelac, Ambre Vindras, étudiants à l’EFJ Paris, sous la supervision de Karine Dessale.
Post précédent

Quand l’art de Ruinart rencontre la poésie de Tadashi Kawamata

Post suivant

Réouverture du Furore Grand Hotel sur la côte amalfitaine

Karine Dessale

Karine Dessale

Fondatrice de LCV Magazine en 2009, la journaliste Karine Dessale a toujours souhaité qu'il soit un "média papier en ligne", et la nuance veut tout dire. A savoir, un concept revendiqué de pages à manipuler comme nous le ferions avec un journal traditionnel, puis que nous laisserions traîner sur la table du salon, avant de nous y replonger un peu plus tard... Le meilleur compliment s'agissant de LCV ? Le laisser ouvert sur le bureau de son Mac ou de son PC, avec la B-O en fond sonore, qui s'écoule tranquillement...

Post suivant
Vue aérienne du Furore Grand Hotel Via dell’Amore 2, Furore (SA)

Réouverture du Furore Grand Hotel sur la côte amalfitaine

Suzanne Vizethann, papesse du petit-déjeuner gastronomique à l'américaine

Suzanne Vizethann signe un incroyable petit-déjeuner de star américaine

Luxe Calme & Volupté Magazine

© 2024 LCV Magazine

À propos

  • Les contributeurs de LCV Magazine
  • Contactez-nous
  • Mentions légales

Nous suivre

Pas de résultat
Visualiser les résultats
  • Luxe
    • Design – Décoration
    • Mode – Accessoires
    • Bijoux Créations
  • Calme
    • Séries – Cinéma
    • Musique
    • Arts – Livres
  • Esperluette
    • Éthique Durable
    • News et International
    • Idées Prospective
  • Volupté
    • Vins – Gastronomie
    • Voyages
    • Bien-être

© 2024 LCV Magazine

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Create New Account!

Fill the forms bellow to register

All fields are required. Log In

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.